La bataille de Marengo

La bataille de Marengo, Jacques Augustin Pajou, huile sur toile

La bataille de Marengo, Jacques Augustin Pajou, huile sur toile

Après le coup d’Etat des 18 et 19 brumaire, Napoléon devient Premier Consul. Il souhaite la paix civile mais il est contraint par les autres pays européens à faire la guerre. Il lance alors une seconde campagne d’Italie, plus conséquente.

Napoléon supervise l’attaque de l’Autriche avec deux armées, l’une commandée par le général Moreau qui doit attaquer l’Autriche par le sud tandis que Bonaparte passera par les Alpes afin d’encercler l’armée autrichienne mais Moreau refuse cette double attaque.

Quant à l’armée autrichienne, sur la défensive, elle concentre ses efforts sur l’Italie. Le général autrichien Mélas assiège Gênes en bloquant l’armée du général français Masséna et divise l’armée française en deux.

Napoléon décide alors de concentrer cette campagne en Italie. Avec le retard de Moreau qui est censé faire diversion, le siège de Gênes qui est très difficile pour les Français et la mauvaise situation de l’armée de Masséna qui subit épidémies et famine, Napoléon entame le passage par les Alpes le plus difficile mais le plus rapide : Le Grand Saint Bernard.

Il arrive le 2 juin à Milan mais le 4 juin Masséna capitule à Gênes. Le 14 juin Napoléon envoie plusieurs armées en éclairage à différents endroits.

Mais les Autrichiens s’installent et bivouaquent en face de l’armée de Napoléon. L’armée autrichienne est beaucoup plus fournie, elle se déploie en premier alors que l’armée française n’est pas préparée. L’Autriche prend alors une grande avance qui sera ralentie par le répondant des Français : plus de 3h de fusillade s’ensuivent.

Les Français se remettent en péril car ils manquent de munitions, leur situation est critique et battent en retraite. La situation est telle que les Autrichiens se disent déjà victorieux, Mélas part à Alexandrie avertir l’empereur d’Autriche que la bataille est gagnée.

Mais, l’une des armées commandée par le général Desaix qui était envoyée en éclaireur rejoint l’armée de Napoléon sur le champ de bataille. Ce renfort permettra à la France de remporter la victoire de Marengo, malgré la mort du général Desaix, tué pendant les combats.

Source : http://www.histoiredumonde.net/Bataille-de-Marengo-1800.html

Fêtez la victoire avec le poulet marengo !

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